James M. "Jim" Kelly (born May 5, 1946) is an American athlete, actor, and martial artist who came to prominence in the early 1970s.
Early life
Kelly was born in Paris, Kentucky. He began his athletic career in high school, competing successfully in basketball, football, and track and field. He attended the University of Louisville and left during his freshman year to begin studying Shorin-ryu karate. Additionally, he received his black belt in Okinawa-te Karate under the direction of Shihan Gordon Doversola. After winning the 1971 International Middleweight Karate Championship, he opened his own martial arts school.
Acting career
As an actor, Kelly is best known for co-starring alongside Bruce Lee in Enter the Dragon. This appearance led to starring roles in a string of martial arts-themed Blaxploitation films, among them Melinda and Black Belt Jones. Most of Kelly's film roles played up the (then) novelty of an African-American martial arts master. After his appearance in 1982's One Down, Two to Go, Kelly appeared in movies only rarely.
Recent activities
In 2004, he appeared with NBA star LeBron James in the Nike commercial "Chamber of Fear", a spoof of Game of Death.
Kelly resides in Southern California and works as a professional tennis coach.
Films:
- Melinda (1972)
- Enter the Dragon (1973)
- Black Belt Jones (1974)
- Three the Hard Way (1974)
- Golden Needles (1974)
- Take A Hard Ride (1975)
- Hot Potato (1976)
- Black Samurai (1977)
- The Tattoo Connection (a.k.a - E yu tou hei sha xing, Black Belt Jones 2) (1978)
- The Amazing Mr. No Legs (1981)
- One Down, Two To Go (1982)
- Stranglehold (1994)
- Undercover Brother (2002, scenes cut but intact on DVD release)
Television
- Highway To Heaven (1985/1986) (2 Episodes)
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Contrôlé par deux flics racistes qui veulent l’empêcher de prendre son avion pour Hong Kong, Williams se fait confisquer son passeport. Ni une, ni deux, il assomme les deux hommes et se rend à l’aéroport de Los Angeles dans leur voiture de fonction. C’est ainsi que les spectateurs de 1973 ont découvert une nouvelle star du cinéma d’action. Karatéka groovy, tennisman funky, acteur d’une élégance rare, au cours de sa brève carrière cinématographique, Jim Kelly fut l’une des icônes majeures de la Blaxploitation des années 1970. Le grand public se souvient de lui pour son rôle au côté de Bruce Lee dans Opération dragon, l’un des plus grands succès de l’histoire du cinéma. Mais les films d’action qu’il tourna pas la suite méritent largement d’être redécouvert par les amateurs du genre.
Aujourd’hui oublié du grand public, Jim Kelly fut dans les années 1970, au même titre que Richard Roundtree, Jim Brown et Fred Williamson, l’un des grand héros de la communauté africaine-américaine. Né à Paris (Kentucky) le 5 mai 1946, James M. Kelly se distingue comme halfback dans l’équipe de football du lycée de Bourbon County (Kentucky). Il s’illustre ensuite à l’Université de Louisville en athlétisme et en baseball, où il joue durant deux étés comme centerfield dans une équipe semi-pro. Et lorsque Jim démarre la boxe, Archie Moore, ancien champion du monde des poids lourds, lui conseille de passer professionnel. C’est également à Louisville que Jim débute la pratique du Shorin-ryu Karaté. Ses professeurs sont Parker Sheldon et Gordon Doversola qui lui décerne sa ceinture noire. En 1971 à Burbank, il remporte le titre des poids moyens de l’American Taekwondo Championships. Jim Kelly s’illustre ensuite dans quatre autres grands tournois avant de remporter en 1972 le titre des poids moyens aux internationaux de Long Beach. C’est au cours de cette compétition qu’il est repéré par Bob Wall, un ancien élève de Gordon Doversola, chargé par Fred Weintraub de recruter un combattant africain-américain pour jouer au côté de Bruce Lee. En fait, Jim Kelly fut recruté à la dernière minute, en remplacement de Rockne Tarkington dont les exigences financières ne cadraient pas avec le budget du film. Tarkington et Kelly viennent de se croiser en 1972 au générique de l’excellent thriller Melinda. Tarkington y incarnait un truand et Kelly le prof de Karaté du héros interprété par Calvin Lockhart.
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Opération Dragon
1972, les films de Hong Kong font un tabac dans les ghettos. Les producteurs flairent le filon. Parmi eux, Paul Heller et Fred Weintraub mandatés par la Warner viennent de s’associer avec Raymond Chow pour mettre en chantier « le premier film d’arts martiaux produit par une compagnie américaine », ainsi que devait l’annoncer la publicité. Ce sera bien sûr Opération Dragon réalisé par Robert Clouse.
Les producteurs Heller et Weintraub avaient fait la connaissance de Bruce Lee par l’intermédiaire de Sterling Silliphant, à l’époque du développement de La Flute silencieuse. Puis ils avaient été impliqués dans le labyrinthe de la préparation du film The Way of the Tiger, The Sign of the Dragon, qui allait devenir le pilote de la série The Warrior, ultérieurement rebaptisée Kung Fu. Lorsque Big boss et La Fureur de vaincre cassent la baraque à Hong Kong, le grand patron de la Warner, Ted Ashley, qui était resté en contact personnel avec Bruce depuis son départ d’Hollywood en juillet 1971, donne son feu vert pour le tournage du film Blood and Steel. Novembre 1972. Bruce est en plein tournage du Jeu de la mort lorsqu’il apprend la nouvelle. Le premier rôle dans une production d’Hollywood. Le rêve devenait réalité. Bruce arrête le tournage du Jeu de la mort. Il prévoit de reprendre le travail en septembre 1973, une fois achevé le travail promotionnel autour de Blood and Steel. Le tournage débute en janvier 1973. Heller et Weintraub sont à la production, Robert Clouse à la réalisation. Alors, la grande question : qui est le véritable réalisateur d’Opération Dragon ? Bruce Lee ou Robert Clouse ? Les deux, mon capitaine. L’énergie, le sens de l’espace, la justesse des cadrages, la précision du montage dans les scènes d’action, tout cela porte incontestablement la patte du Petit Dragon, qui avait fait d’énorme progrès question mise en scène entre La Fureur du dragon et Le Jeu de la mort. Mais le bateau est bien piloté par Robert Clouse. D’abord, Clouse n’est pas le gros mauvais que l’on croit. New York ne répond plus témoigne de son talent personnel. La Ceinture noire et Le Chinois sont des films honorables. Et sur le plateau de Blood and Steel, bientôt retitré Opération Dragon, l’enthousiasme de Bruce Lee est communicatif.
Des hauts et des bas
Ce ne sera pas le cas de la production suivante du trio Kelly-Clouse-Weintraub, L’Aventurière de Hong Kong, une histoire de trafic de drogue entre Hong Kong et les USA. Le scénario est confus, la mise en scène mollassone, et le rôle de Jim franchement accessoire. Combinaison gagnante en revanche avec le film suivant, Les Démolisseurs / Les Trois fauves de Harlem, signé par le réalisateur du premier Shaft, Gordon Parks Jr. Kelly est entouré par Jim Brown et Fred Williamson. Les trois héros poursuivent un groupuscule raciste qui projette d’empoisonner les réserves d’eau potable de New-York, Chicago et Los Angeles. La toxine qui va être déversée sera inoffensive pour les blancs mais mortelle pour les noirs. Sur une excellente bande son d’époque signée par Richard Tufo et les Impression, Brown et Williamson se chargent des fusillades et des explosions, tandis que Kelly régale les spectateurs en faisant de nouveau usage de son karaté contre des flics racistes.
En 1976, la suite officielle de La Ceinture noire, intitulée Hot Potato, est la troisième et dernière production du contrat Weintraub. Jones (Kelly) est envoyé en Thaïlande à la recherche de la fille d’un sénateur kidnappée par un apprenti dictateur. L’échec artistique et commercial du film sonne le glas de la position de Jim Kelly en tant que tête d’affiche sur des productions distribuées par des majors. L’année précédente Jim a portant obtenu un rôle secondaire intéressant, celui de Kashtok, un métis muet amoureux de Catherine Spaak, dans un l’excellent western d’Anthony Margheriti La Chevauchée terrible. En 1980, on retrouve Jim Kelly à Hong Kong pour démanteler la Hong Kong Connection. Il combat Bolo Yeung à coups de chaîne d’amarrage, revanche sur le duel manqué dans Opération Dragon. Agent du Narcotic bureau, Jim affronte puis s’associe avec Tan Taoliang, membre renégat d’une triade dirigée par Chen Hsing. Grace à la présence de ces quatre combattants de valeur, les scènes d’action sont d’un excellent niveau. Malheureusement, la platitude de la mise en scène ne permet pas au film de décoller du niveau moyen des polars made in Hong Kong de l’époque. Nouvel échec commercial. Dans Black Samouraï, son ultime succès personnel, on voit Jim pratiquer le sport avec lequel il va désormais gagner sa vie en tant qu’entraîneur : le tennis. En 1975, Jim Kelly se classe N° 2 de Californie en double messieurs, ainsi que dans le Top Ten national en simple.
Baroud d’honneur
Jim Kelly fut-il victime de son manque d’exigence vis-à-vis des réalisateurs et des producteurs, ou plutôt d’un contexte défavorable aux acteurs africains-américains ? La réponse est évidente. Jim débuta à une époque où l’on n’écrivait plus de grands rôles de rebelles charismatiques tels que ceux interprétés par Sydney Poitier : Leader anti-colonialiste dans Le Carnaval des dieux (Something of Value, 1957, Richard Brooks) ou militant du Black Panther dans L’Homme perdu (The Lost Man, 1969, Robert Alan Arthur). Et l’Amérique blanche n’était pas encore prête pour la reconnaissance des héros noirs qui marqua la deuxième moitié des années 1980, avec Carl Weathers, Billy Dee Williams, Gregory Hines, Danny Glover, Mario Van Peebles, et bien sûr Eddy Murphy. Les années 1990 ont révélés dans le registre aventure-action des pointures telles que Samuel Jackson, Wesley Snipes et Will Smith. Jim Kelly fit un dernier baroud d’honneur en 1982 dans un film dirigé par son complice Fred Williamson, Les Quatre justiciers. Williamson, qui était également producteur du film, sentant qu’une époque se terminait, reforma le trio des Démolisseurs auquel il ajouta un quatrième larron en la présence de Richard Roundtree, l’ex-interprète de Shaft. Les cheveux grisonnants, Jim Kelly y incarne l’entraîneur d’une équipe de full-contact californienne aux prises avec des truands new-yorkais. C’est sur ce petit film sympathique, mais pas vraiment enthousiasmant qu’il termina sa carrière cinématographique. Michael Landon fera appel à lui en 1985 comme guest-star dans deux épisodes de sa série TV Les Routes du paradis. La carrière de Jim Kelly, selon la formule consacrée, n’a pas été à la hauteur de son talent. Il fut le premier acteur non asiatique à se battre devant une caméra avec une aisance aussi remarquable, exception faite de son presque homonyme Gene Kelly dans Les Trois mousquetaires (1949), et bien sûr de Douglas Fairbanks. Même d’authentiques champions tels que Chuck Norris, Bill Wallace et Joe Lewis n’ont pu rendre une telle sensation de souplesse et d’élégance. Seul Jean-Claude Van Damme, à la fin des années 1980 est parvenu à l’approcher sans néanmoins égaler la cool attitude de Kelly. Pour se consoler, on peut toujours se repasser en DVD Opération Dragon, La Ceinture noire, Les Démolisseurs, La Chevauchée terrible et Black Samouraï. Christophe Champclaux JIM KELLY - PRINCIPAUX FILMS
- 1972 Melinda réal. Hugh A. Robertson.
- 1973 Opération Dragon (Enter the Dragon) réal. Robert Clouse.
- 1974 La Ceinture noire (Black Belt jones) réal. Robert Clouse.
- 1974 Les Démolisseurs (Three the Hard Way) réal. Gordon Parks Jr.
- 1975 L’Aventurière de Hong Kong (Golden Needles) réal. Robert Clouse.
- 1975 La Chevauchée terrible (Take a Hard Ride) réal. Anthony Dawson.
- 1976 Hot Potato réal. Oscar Williams.
- 1977 Black Samouraï (Black Samurai) réal. Al Adamson.
- 1978 Hong Kong Connection (The Tatoo Connection) réal. Lee Tso Nam.
- 1978 Death Dimension réal. Al Adamson.
- 1982 Les Quatre justiciers (One Down, Two To Go) réal. Fred Williamson |