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"Cours des honneurs", Jouanin Davy (France) 

Cours des honneurs

« Pierre de lame et croire qu’ils bâtissent demain pour l’enfant c’est mieux ainsi, la grande cour des écoles, aux votes des urnes d’états le monde s’incline devant un tel spectacle ou chefs d’œuvres humains, en attendant on pétri ce qu’il s’appel encore l’Homme, l’être de ces petites noblesses aux assises du pouvoir, dieux prend l’aspect d’un mythe, mensonge d’états ou besoins de croire à sa propre éternité, ce moment oui ce fige d’un regard discret et malicieux, une photo vit son époque, mais, où j’existe autour des loups, la danse des yeux méditent et, il n’y en aurait plus d’un pour comprendre une telle souffrance, démocratie ou politesse politiquement police des caractères de chacun, l’on ri ou l’on barbe, théâtre de la cour des honneurs une femme le sait car elle vient d’un long chemin, forcée de connaître ou reconnaître ses pulsions diplomatiques, j’existe là, encore une cour des échos, des égos, qu’à cela ce tienne une telle tension entre les forces obscures, et l’amour de la mère, cette cour des écoles pourrait en avoir besoin, ces grands hommes peuvent ce croire encore à l’école, même si c’est un leurre, le spectacle de l’extérieur ce prononce, se partage, un oasis dans un grands désert, une goutte d’eau si fragile qu’arrivera t-il si la prêteuse des amours donnait ainsi l’âme à ce sens de l’hospitalité. »


Agathe d’or

« Amarré, derrière, une toile semble étrangement te ressembler, cette femme nue de cet artiste roumain, un fameux Grig.. Serait-elle vendu un jour, au fond de moi une douleur égoïste m’empare, elle appartient à l’art, et soufflerai leurs anges d’y laisser leurs ailes, à chaque plume se versent un miroir de peines ou d’effets voilés, comment faire alors vivre avec tact, les actes sont les premiers de la source, pétille un sommeil qui a de l’appétit, pépites des maillages revêtu d’or, rages au réveil qui se lève, se mariage est le seul, je suis confus, peux tu m’aider.

Et soudain, ce qui devait venir le destin l’apporta, une scène comme on en vit une fois par vie, elle entre au bal des songes, et l’allée printanière est meublée chez les mal aimés, de rive à l’autre sans sortir de jeu malentendant, regardant en marchant, et soudain, là, devant moi, s’arrêta, une scène au théâtre des reliques, les rimes n’existes pas, ici, la poésie s’est ressenti, elle monte jusqu’à la tête, ces petits frémissements ont jouis d’une improvisation des mots sur les contacts, chimère était au rendez vous, toujours à l’heure pour les meilleurs, passé un tour de main, il manquait plus qu’une colombe, le visage c’est bonifié au paysage des ordures, ordres des venus, un message pour un rendez vous, gâté des aimé, Agathe au gourmet de la tendresse, pourrai je t’attendre.. Je m’appel Clara me dit-elle »


Perle de nacre

« Touché au cœur, un homme se réveille, si peu dire a-t-il rien à offrir, un ange à son retour, et ce n’était qu’un démon lui a t-elle répondu glacé, il était blanc portant ce signe de pureté, mais ça n’a pas suffi, il faut plus de manière pour savoir l’offrir..

Alors on se met en musique, autour une salle vide et imagine là pleine d’émotions, pleines de vies, pleines de peurs ; elle doit t’affronter aussi, et ce moment précis, elle se lève, gladiateur des oracles, méfis toi de son plus sombre appui, son ombre ballonne et tangue, plus intuitif, plus instinctif, tel un guépard fougueux nature des grands, il est là où on ne le sait pas, un froid dernière son dos, un souffle s’approche des vents salés, mers intrépides, là, tu plonges plus profond encore que tes abysses, rattrape tes nus océans, elle se transforme eau écarlate, il réveille cet instinct qui habite le profond de notre eau pure, naissance des remontées, elle lave la racine de nos terres, telle né la sirène au mythe des grands mystères, angoisse à la surface que va-t-il se passer, un spectre de lumière crépuscule des vies terraines.

Le culte des pages blanchis nourris les caractères, un script s’inscrit, visible pour les voyeurs, aveugle pour les sensibles, peau éclairé nativité de Notre dame, une sainte dans les mains des démons ou des anges, le nacre mets tellement de temps à la former, tourment des algues d’ailleurs, écumé puis imbibé des autistes, la coquille est une forme à la dentelle des dames de ce monde, Marie Antoinette aimait aux changements de ses robes, matin au réveil pour les cours bruités des sons voisinant, rappelons nous qu’elle écoute la vulve pubis de son nacre, rien ne pénètre rubis des silences, protégée des améthystes rayonnant, au vide oxygène des pris, s’inscrit l’émeraude des mots engloutis, qui a ce courage aujourd’hui de prétendre commercer avec la pureté de notre essence, salivé de nos sang, sens à chemin ta perle est un mot, empreinte de notre histoire. »


Soleil de nuit

Les hommes se sont assit là ce soir pour se reposer un peu,
Le voyage fut long et semé de grande époque, au flux rapide, les meilleurs résistent aux grands froid des nord, la glace se pose sur tes lèvres, fraîches encore humide se frôle un vent, faïences d’un chemin très étroit, autour se dessine de tes mains les signes, ils s’endorment mourir en paix, les dieux leur baignent le sacre de Cléopâtre, au lit lacté des chaleurs dores l’amour et sommeil un désir lune avec l’autre, elle éclaircie un peu de cette nuit, on y est bien là, on y resterai encore, et mieux de s’endormir au chaud, découché au soleil de nuit, bronzage à l’ombrage, les écrans baissent leur rideau, le tien semble léger et tu n’es pas obliger de l’enlever, quelque part je t’envi, la nuit s’adoucie..


Rémus et Romulus

Rémus et Romulus, et si Lyon était Rome dans un autre monde, qui est cette louve qui n’hésite pas à créer une cité imaginaire, aux portes des désirs, un jour sera ainsi fait d’un simple baiser, il y a des lieux qui s’embrasent, celui là sera solide, solide parce que mouillé, mouillé au creux de tes lèvres, et même si le feu est là, quel gésert de vivre un moment si rare.

Et si cette porte était ce musée des beaux arts, enfin tout prendrait son sens, juste des mots, les uns après les autres, comme banlieue est fait de peintures, oui tout prendrait son sens, les flammes, l’art des loups et ce pont qui nous sépares.
Ton langage des mains pour tout simplement me dire bonjour ramène ces montagnes d’un soir, et ces deux êtres qui ne demandent qu’à se rencontrer, et peut-être même à s’aimer.
Il y a deux mondes, et même si ses fondations sont encore là, a t’on pensé à faire ce pont qui font que même si on ne se comprends pas, l’essentiel est bien autre chose.


La Passerelle des bancs retrouvés

Un temps cour s’écoula, ces vents à flots, ces maîtres éoliens gravitent autour, si léger pour ne s’en rendre compte que sur la proue, à la contrée nous nous sommes retrouvés là, sur la passerelle des sièges terriens, ce banc n’a de forces qu’aux esprits passant, mais elle vibre pourtant, me répondis elle et même tout le temps, elle siffle la limite avec la terre, le pouvoir n’est pas considéré, place à son rêve de plus d’un passage, en vu de lettres posés à chaque pied à chaque pas, c’est ici que je t’ai posé ce baiser pris dans mes bras, un temps au légende des comptes, pieds des astres, pires désastre, aurions touché la main du ciel qui touche à peine vibre avec peine, coulence lyonnaise rime au fleuve apaisé, tes yeux ne se sont jamais baissés, si tu est cette nativité, elle repose une force au lien des mondes lointains, Orion classé ses rends pour les rendre un jour à celui qui l’appartient, elle vibre là, si je l’écoute tant l’aimer à respirer..


Panne de velours

Panne de velours, ton sens et tu seras, malice ou caprice, une question, ce que je trouve déjà bien, alors il nous restera encore cette chance, que tu existes Osiris.
Viens, avec toi c’est un son, une surprise, un sifflet, mais du calme Orion, ici la horde appartient à l’Est Rê, j’aime quand tu joue, de cette simplicité, j’aime juste au droit fil, un fils.


Estotilande

Il est rare votre regard, on s’incline si fort, je me suis fait tout petit, je pars rien faire, mais vous, avec cela, je n’ai qu’une envie, vous désirer. Et maintenant que vous savez, au crawl, c’est le son qui m’endort, je me fais oublier ainsi avec l’eau, je m’excuse.

Rapide, j’y ai cru, nous étions à ce palais, juste au palier, et je ne suis retourné sans y entrer, cela me suffisait, pourquoi découvrir l’intérieur, si je le ressens déjà de l’extérieur, et d’une manière je n’ai pas encore été invité, déesse des crus, je te vois à m’ouvrir ton intérieur, je n’ai pas ce mérite, notre appellation contrôlée par les âmes au degré des infinis, à ces orgasmes, il y a tout de même une place qui osera palpiter devant ce palier.

Coronelli, Estotilande, à la recherche d’un souffre, et si tu vis encore, à la recherche de ton souffle, je veux que tu saches.


Cour des miracles

« Qui se lève le matin ouvre ses yeux et se dits là-bas je n’y serai pas pour le moment, mais j’y serai un jour,
Une femme entre dans la cour des intrigues, piments des adieux, elle réfléchit la lumière, palpitant la cour se transformerait en cour des miracles, voir un zeste de mirages aux crépuscules, ces dorures nappes les cités en pilastres de miel, appel à la gourmandise, elle flatte un reflet, flamme des réveils, qui est tu que dit-elle, un oracle ou un pauvre des songes, certes les cirs l’ont habillée de liserai, et elle ressemblerait à cette princesse des voyages aux tempêtes adouci, serais tu cette chimère au force irréel, au défit des piliers que classe la main courante des plus faibles des plus lâches,
Une main en sauverait la mienne, la tienne est vouée à l’auteur de ses muses, mais tu es là que dis t-il, et je ne rêvais pas d’être sur cette scène, le flots m’a emmené ici, pourquoi serais-je décidé d’y rester puisqu’une main me tends à chaque mouvement à chaque port et à chaque quai, les ferreux sont des féodaux de leur narcisse, et à cela je m’y embarque à la carte des secrets, le matin rimes avec sa journée en douceur, rien ne m’y contraint et je l’aime ainsi,
C’est après avoir serti ce porte bonheur, maréchal des savoirs, qui arriverait à partir ce matin, c’est très délicats pour l’être bien faits, es tu certain de connaître ce savoir, de le manier avec bravoure et gestuelles des tendresses, nous ne sommes pas dans la pré tendance, mais dans la sincérité, et son intégrité est cœur de sa beauté, partir aux désirs de mes arrivées est une plume au mille miracles pauvre songe, la place des forces est pour un autre rendez vous, nous sommes à la cour ici, il s’approche vers elle, murmure à son oreille, « partir là bas, ce silence salive un désir » et lentement l’embrasse.. »


L’Opéra du Hasard

Les slows bercent, le jazz renverse, et puise épuise puits des sources émotions nostalgique jazz, on se rencontre au fruits des hasards,  devant l’Opéra repérage des squelettes de notre cité, pourquoi David Lefebvre l’aime temps son Babel, elle avait commencé imaginaire à la sauvagerie de la louve, une faim l’engouffre, m’en veux tu encore, traversés des percées sensuels, énervée tu étais belle, et ce qui à commencé continua encore cette fois au pied de la colline, étais tu jalouse ou curieuse,
Te prendre dans mes bras siffle les joyaux de l’écume, ravage après la fonte des glaces, touts est allé si vite, heureusement que la passerelle était à ce rendez vous, elle nous a sauvé, maintenant, touts ces pas s’agitent à l’ombre du passé, que va devenir cette histoire, qu’allons nous en faire, pourrais tu me montrer un chemin ou un signe, qui ne l’a pas imaginé un moment partir au grand départ de sa vie, puiser là ou on ne le trouvera jamais, plus loin encore après ces collines du matin, éveiller pour réveiller se qui se passe là à l’autre bout de ces histoires, créé d’elle-même pièce des nacres, au lit merveille rivières écarlates, de l’or jaillit, elle dessine son tracé, la queue du diamant dragon l’appel océan, à l’appel, elle me fuit, pour combien de temps.


Giacometti sommeil

Tu me l’a proposé, quand l’oiseau s’envole, il se fond dans les pastels, cascade des corps, ce champs appel à l’harmonie un présent, perd sa gravité Olivier Genet le sais, il montrai au point culminant des rares, et je l’es accepté, une invitation lecture aux écrits, que sais il passé, un monde aux éclats, maître des enfances, déclare l’ouverture de la salle comme bien vaillante, offrez vous se plaisir un instant, et la salle remplirai le parfum émit lit de notre dame, au bonheurs des dames, la note en fin basse sonne un là, un fond de sourire vous nappés la scène un caramel, beauté, majestueux, autour se dessine un monde sans limite, mettons de la musique, le rythme d’une pagaie qui brasse, pirogue des voluptés, Pythagore croise ses astuces, et même Chéops demande qu’on vienne la choyée un peu, marchons un peu, là une hombre de Giacometti brille l’usure de nos vieillesses, elle pénètre les plus grands recoins des plus secrets de chacun, vous êtes spectateurs de vos propre montre, c’est inévitable, à chaque siège l’ombre et la lumière pénètre un corps, ce corps marche à l’allure des géants qui sont devenus des piliers de l’émiettement, et maintenant précieux de sa vie, eau secrète des miracles, cueille ce fruit mon petit, il te réserve mirabelles des histoires, Mirabeau des idées il ne les partageait pas avec succès, louis XVI dormait mal l’hiver, un homme dans la rue dormeur du val sommeil en meilleur loge des métro, c’est le prix au passé de ce qui c’est passé, Faraday ouvre ses suites, et nous avons battis Wall Strett, tiers états, démos à un peuple Pink Floyd des clos, la chute commune capitaine, au fond comment se fier la résonance des galons, balais empériale.


Cupidité au titre de la vanité, ce vin arôme à boire pour certain roi, le meilleur était celui qui arrivait à sentir ceux qui ce buvait à cette époque là, le titre honorifique revenait au plus prestigieux des humilités, humilié devant ceux qui ne résistent pas à la réussite, caché pour mieux s’abreuver, mourir comme sauvages, la nature est la plus belle et ce roi sera aimé.


Réverbère des mémoires

Energies volatiles, si petites, si fragiles et faibles, si je rêve de toi s’est pour te voler ton image, un égoïste ou plutôt un égocentrique, les deux se mélangent bien, feraient il un bon mariage, j’en doute encore, mais les énergies ne viennent pas du hasard, thon qu’elle résiste le froid s’envahi de lui-même , un jour peu être il s’estompe ou de sa volonté, es ce là se sentir libre, libre des autres aussi, t’appartenir, à qui obsède une cruauté, méliorite des faibles, la génétique est une trace de son passé, elle n’en est pas pour autant son honneur, son ennemi plutôt, facile à voir plus dure à battre, comment vivre de ses propres cendres, elle ne sont que terreaux de ce que l’on est, suis-je là à titre posthume marbrés des sols, un thon à l’auréoles pieuvrés, et la tentacule jailli à la tentation de ses pulsions, est elles réellement contrôlable, si grande, la pulsion des électrons, la cinétique des Internet, désintéresse toi et tu réveilles ton addiction, elle s’active qu’au moment de ta conscience, à l’attente, elle n’est que jouir des dopants nievreuves, se rajoute la dépendance toxique des infraluminescant, elle vie sur la robe virtuelle, sur l’attraction touristique de l’image cathodique, catalysant ta peur du noir l’écran n’est que de la silice, arbitre des sens, sémio lige ta dissertation et tu vivra dans ce groupe qui n’appartient à aucunes règles, aucuns codes morales et habitent aujourd’hui la mémoire vive de son appellation terrestre, peur des ombrages, génocides des réverbères ; un crime se dévoile, et sa voilure est porteur de son propre nom, l’humanité


La cour de Shakespeare

De ta main entrée pénétrée en plein cœur mon cœur, il ne vivait pas, plein de sang, tu l’a pris de pleine poigne comme on prend sa faim, saigné à froid, tu lui a donner un rythme à pression écarté puis resserré, c’est ainsi que tu lui a donné vie, soigné des démons, je t’en remercie, à la cour de Shakespeare, un homme s’a genou devant toi, pitre des Andes au loin je meurs, au près ce sang vie de toi, j’inspire et te souffle ce bonheur, je me sens seul si tu savais...

"Cours des honneurs", Jouanin Davy (France)  boom.davy@laposte.net

 
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